

Le métier avant le catalogue
La page ne s’ouvre pas sur des produits mais sur une méthode : « Mon premier travail : l’écoute. » Puis, plus loin, la manière de travailler avec l’architecte, le client final, l’entreprise générale.
C’est le bon ordre pour un métier où l’on ne choisit pas sur étagère. Le catalogue vient ensuite, et il vient légendé : chaque réalisation porte son intitulé et sa commune — Forcalquier, Pierrevert, Lurs, le Luberon. Un client potentiel reconnaît des lieux avant de reconnaître des ouvrages.
Une didone, un fond de dessin technique, rien d'autre
Le parti pris tient en deux éléments. Une didone à fort contraste pour les titres — la typographie des maisons de couture, ici pour un métier de la main. Et, en fond, les propres relevés au crayon de l’artisan, laissés en très basse opacité : cotes, courbes de volute, croquis d’assemblage.
Ce fond fait tout le travail que ferait ailleurs une texture « métal » ou une photo d’atelier en surimpression. Il dit le sur-mesure sans l’illustrer, et laisse les photographies d’ouvrages occuper seules la couleur.



Un parcours qui vaut d’être raconté
La page « à propos » n’est pas une ligne de biographie. Elle raconte l’archéologie, le lycée Élisée-Reclus, le tournant de 1982 — un parcours qui explique pourquoi cet atelier travaille aussi bien sur une terrasse contemporaine que sur un monument historique.
Le seul portrait photographique du site est là, et il est à l’établi. Sur un site d’artisan, c’est la page qui convertit.

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