

Toustes différent·es, toustes complémentaires, toustes ensemble
Dans le logo animé, chaque forme entre en scène séparément et trouve sa place. Ces figures incarnent les talents variés qui composent le collectif.
Toustes différent·es — chaque forme représente un métier, une vision, une sensibilité : graphiste, développeur·se, UX designer, motion designer, chacun·e avec son angle, sa couleur, son rythme.
Toustes complémentaires — lorsque ces formes s’assemblent, elles forment un tout cohérent, un emblème. L’animation devient métaphore : c’est dans l’assemblage que le sens émerge.
Toustes ensemble — le mouvement est fluide, naturel. Chaque élément se met en place sans effacer les autres. Le résultat n’est pas l’uniformité, mais l’union vivante.
Un logo qui répond au vrai doute du client
Le doute d’un prospect face à un collectif de freelances est toujours le même : est-ce une équipe, ou une liste de gens qui partagent un site ? C’est d’ailleurs pour cela que les réalisations sont présentées avec le témoignage du client en travers de l’écran, plutôt qu’en vignettes muettes.
L’emblème répond avant le discours. Un hexagone en isométrie, construit de facettes qui restent distinctes — on voit les pièces et on voit l’objet. C’est aussi ce qui rend l’animation nécessaire plutôt que décorative : un logo fixe montrerait le résultat, l’animation montre que les pièces arrivent séparément et tiennent ensemble.


Le sérieux passe par la typo, pas par le ton
Tout le site est composé en linéale à chasse fixe — la police du terminal. C’est elle qui porte la promesse technique, pendant que le texte se permet l’humour : « Qui sommes-nous donc ? », « Nos (magnifiques) réalisations », « Tou·te·s formateurs ? ».
Le manifeste applique le même principe : le texte est décontracté, mais les mots qui engagent — TRANSPARENT·E·S, PARTENARIATS, INNOVANTES, HUMILITÉ — sont surlignés en aplat. On peut lire la page au premier degré ou n’en lire que les surlignages : les deux disent la même chose.
Et l’écriture inclusive n’est pas un ornement de fin de page : elle est dans le nom des rubriques. Pour un collectif qui vend d’abord des personnes, c’est une information sur qui l’on est.



La Briefeterie
Prendre contact avec un collectif pose un problème concret : à qui écrire, et pour dire quoi ? Un formulaire classique produit des messages inexploitables — « bonjour, j’ai un projet de site ».
D’où deux portes assumées côte à côte : « la Classique », un contact direct, et « la Briefeterie », une série de questions ludiques qui construit le brief en cinq minutes.
C’est le moment où le décalage cesse d’être un ton pour devenir un service : le prospect s’amuse, et le collectif reçoit un brief qualifié plutôt qu’une intention vague.

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