

Un engagement qui a une durée, donc un récit
Le premier levier n’était pas graphique mais éditorial : afficher l’échéance. Un compte à rebours en tête de page, l’horizon annoncé — un engagement jusqu’en 2024 — et les étapes déjà franchies.
Un sponsoring devient lisible dès lors qu’il a un début, des jalons et une fin. Le site cesse alors d’être une page « nos partenariats » et devient quelque chose qu’on revient consulter.
Le vert-de-gris de la marque, la mer pour matière
Toute la refonte tient sur un accord serré : le vert profond de Corum, l’or de ses accents, et la photo de course laissée en pleine largeur.
Le fond n’est jamais blanc mais parcouru d’un tracé de carte marine, en très basse opacité. Les cartes se chevauchent et débordent de leur colonne, comme des tirages posés les uns sur les autres. Rien n’y est décoratif au sens gratuit : chaque écart de mise en page sert à faire respirer une image qui, elle, porte l’émotion.



Donner à voir ce qu’il y a derrière un bateau
Un IMOCA, ce sont 6 000 heures d’études, 24 000 heures de construction et 25 entreprises françaises au travail. Ces chiffres existaient dans les dossiers de presse ; ils n’existaient nulle part pour le visiteur.
La fiche technique — longueur, mât, quille, voilure, foils — et la vidéo 3D du bateau les rendent tangibles. C’est le moment du site où le sponsoring cesse d’être un budget de communication pour devenir un objet d’ingénierie.


Un projet qui n'existe plus que sous forme de maquette
Le sponsoring de Corum l’Épargne a pris fin en septembre 2023 et le site a été dépublié dans la foulée.
Ce qui reste ici est donc le prototype réalisé avant mise en ligne — les écrans tels qu’ils ont été conçus et enchaînés, plutôt que des captures d’un site en production. C’est aussi ce que raconte un portfolio honnête : tous les projets ne survivent pas à la fin du contrat qui les finance.
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